Rex Grossman

Rex Grossman
Les Bears ont maintenant atteint la destination qu'ils visent depuis le début des séances informelles d'entraînement du printemps dernier. Tout au long de la saison ils ont fait taire les sceptiques, qui ont mis en doute le potentiel des Bears tout simplement parce qu'ils jouent dans une association qu'on dit plus faible.

Leur fiche de 15-3, y compris les Playoffs, n'a pas convaincu tout le monde, et le QB Rex Grossman demeure une énigme — bon une semaine, médiocre la suivante, un rythme qu'il semble avoir tenu tout au long de la saison 2006
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Rex Grossman fait fi des critiques
Associated Press
Miami


Rex Grossman a bien entendu les critiques, de même que les propos des partisans qui réclamaient son remplacement, et tout ce qu'il a fait a été de mener les Bears de Chicago au Super Bowl.

«Quand j'ai été repêché, une des premières choses qu'on m'a dite était que le QB réserviste était le gars le plus populaire en ville», a-t-il confié lundi.

Malgré la saison en dents de scie de Grossman, qui a été parfois excellent, parfois affreux, les Bears vont se présenter au Super Bowl face aux Colts d'Indianapolis avec une fiche de 15-3. Et Grossman sera plus que jamais sous les feux de la rampe, en compétition avec Peyton Manning.

«À ma première saison complète, j'ai disputé environ 12 matchs, incluant les éliminatoires, dont je suis très fier, et cinq ou six dont je ne suis pas fier. Ce furent de mauvais matchs», convient Grossman.

«Mais je suis heureux où j'en suis. Je suis au Super Bowl, j'ai disputé 12 très bons matchs et je pense toujours que j'ai eu une bonne saison.»

Grossman a atteint le fond du baril lors du dernier match de la saison régulière qu'il a complété avec une cote d'efficacité de 0,0. Après la défaite de 27-6 aux mains des Packers de Green Bay, il avait avoué ne pas s'être préparé comme il aurait dû.

Mais il s'est ressaisi et a gagné 282 yards par la passe lors du premier match éliminatoire contre Seattle. Lors du match suivant contre La Nouvelle Orléans, il en a fait juste assez pour mener son équipe à une première participation au Super Bowl en 21 ans.

Grossman a été le joueur du mois dans la NFL en septembre et on parlait déjà du joueur le plus utile à son équipe. Les choses se sont gâchées par la suite et Grossman a même connu un match avec une cote d'efficacité de 1,3 contre les Vikings du Minnesota.

Les huées ont été de plus en plus nombreuses au Soldier Field et la présence de Brian Griese réclamée de plus en plus ouvertement. Mais l'entraîneur Lovie Smith a toujours appuyé Grossman.

Grossman affirme être devenu sourd aux critiques et il a appris à changer de poste de télévision dès qu'on abordait son cas.

«Ca vient avec le poste occupé, explique-t-il. Vous avez le ballon entre les mains à chaque jeu, vous êtes le gars observé. Ca m'a dérangé à certains moments, mais ça fait partie du travail.»

le QB Rex Grossman est celui qui retient toute l'attention dans ce camp. À l'heure où vous lirez ces savantes lignes, Rex le mal-aimé aura déjà répété - pour la millième fois environ - que, oui, il est un meilleur joueur que sa fiche ne l'indique, et qu'il a quand même mené son équipe à un dossier de 15-3 cette saison, incluant les matches éliminatoires.

L'entraîneur des Bears, le sympathique Lovie Smith, a d'ailleurs passé de longues minutes à défendre son quart. La routine, quoi.

«Rex a dû composer avec les critiques à chaque semaine, a fait savoir Smith. Je ne lui ai jamais vraiment parlé de ça, il est un pro, il sait ce qu'il a à faire. Il sait aussi que la plupart d'entre vous (chez les médias) cherchez à lui poser des questions pour lui faire comprendre combien il est mauvais, des trucs comme ça... Rex ne va pas embarquer là-dedans.»

Certains membres des médias cherchaient déjà à savoir si Rex Grossman n'était pas le pire QB de l'histoire de la NFL à se retrouver au Super Bowl... «Rex est ici, au Super Bowl, a ajouté Lovie Smith. S'il est ici, c'est parce qu'il est un bon joueur. Quant aux comparaisons avec Peyton Manning, eh bien, on peut comparer bien peu de joueurs à Peyton Manning. Mais Rex et Peyton ne seront pas les deux seuls joueurs sur le terrain dimanche soir.»

# Posted on Sunday, 04 February 2007 at 10:45 AM

anecdotes

J-2

Besoin d'anecdotes sympa
pour briller devant les copains, dimanche?


"2,5 millions d'Américains veulent une nouvelle télé pour le Super Bowl"


"La NFL en distribue 150 à l 'équipe gagnante, au coût de 5000 $ chacune, et 150 aux perdants, à 2500 $ chacune. Qui partage les revenus du match? Un peu tout le monde. Un boni de 73 000 $ sera remis aux gagnants et de 38 000 $ aux perdants."



"Si, durant les jours qui précèdent le Super Bowl, la fébrilité des amateurs augmente, leur productivité diminue. Selon une étude américaine, ce ralentissement dans la productivité coûterait jusqu'à 800 millions aux employeurs, dont 85 millions à ceux de Chicago et Indianapolis, les villes finalistes. Le raisonnement est le suivant. Si les employés passent dix minutes par jour à discuter du match, faire des paris, naviguer sur le Web ou magasiner un nouveau téléviseur, ce temps de non-productivité coûte 162 millions par jour aux entreprises, 810 millions pour cinq jours ouvrables. Sans tenir compte du temps passé, au lendemain du match, à discuter du résultat et à commenter l'originalité des nouveaux messages publicitaires. Mais, patrons, créer un esprit de camaraderie autour de l'abreuvoir ou de la machine à café, ça n'a pas de prix, non?"[/c]


"Les autorités de Miami, qui accueille dimanche le Super Bowl, ont demandé à leurs résidants d'éviter de faire leur «pause-pipi» tous en même temps lors de la mi-temps de la rencontre.
Les autorités ont expliqué que pour éviter tout soucis avec les égouts de la ville, les téléspectateurs devaient essayer de planifier leur petit tour aux toilettes. «Cela serait mieux pour nous si les gens pouvaient y aller avant ou juste après la mi-temps», a expliqué Frank Calderon, le sérieux porte-parole du service des eaux et des égouts de Miami.
Il a ainsi été estimé que la mi-temps du Super Bowl provoquait une migration de 90 millions d'Américains de leur écran de télé vers les toilettes. Cela représente 1,3 milliard de litres d'eau englouti des toilettes vers les canalisations, soit autant que la quantité tombant des chutes du Niagara en 39 minutes (afp)
"
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"Que faire quand la messe est à 17h et le Super Bowl à 17h25? La messe est à 17h, le botté d'envoi du Super Bowl à 17h25. Que va faire un prêtre de Chicago depuis longtemps partisan des Bears?
«Je vais répondre que vous allez assister à la messe la plus rapide de votre vie», a déclaré le révérend Dan Brandt. Pour éviter à ses paroissiens d'avoir à choisir entre Dieu et les ours, le prêtre va renoncer à faire un sermon et raccourcir sa messe
"






Des paris farfelus au Super Bowl


Les Records des Super Bowls



video de radio-canada sur "est-ce trop chere un billet a 3000§?"



CLIP PROMOTIONNELLE
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anecdotes

# Posted on Friday, 02 February 2007 at 5:05 PM

news express

news express
Le QB mythique des Green Bay Packers rempile pour une saison suplémentaire

Le quart Brett Favre jouera encore la saison prochaine. Il disputera une 17e saison et il espère guider les Packers de Green Bay en Playoffs.
"Je suis très heureux de revenir. Nous avons un bon groupe de jeunes joueurs et nous avons conservé une fiche de 8-8 l'an dernier. C'est encourageant. Ma ligne offensive paraît très bien et la défensive a très bien en fin de saison. J'aime beaucoup le talent que nous avons au sein de cette jeune équipe."


The Legend of the Green Bay Packers - Brett Favre


Deux fils d'Andy Reid aux prises avec la justice
Associated Press
Philadelphie


Un fils d'Andy Reid, l'entraîneur des Eagles de Philadelphie, est accusé d'avoir brandi un pistolet à l'endroit d'un autre automobiliste.
Le même jour, le frère aîné de Britt, Garrett celui-là, était trouvé en possession de tout un attirail relié à la drogue après être venu en collision avec une autre automobile.
L'enquête se poursuivait dans les deux cas et aucune accusation n'avait été portée.
Quant à Andy Reid, il se refusait à tout commentaire, ont fait savoir les Eagles.


Ron Rivera à Dallas?

Ron Rivera a dû répondre aux nombreuses rumeurs qui courent à son sujet. Le coordonnateur défensif des Bears de Chicago pourrait se trouver un poste d'entraîneur-chef après le Super Bowl, avec les Cowboys de Dallas.
Interviewé à plusieurs reprises pour un poste semblable depuis deux ans, Rivera serait le dernier candidat envisagé en remplacement de Bill Parcells.
"Je n'ai parlé à personne à Dallas, a-t-il affirmé jeudi matin. Personne ne m'a rien dit." Rivera a ajouté avoir été informé par son épouse d'une nouvelle à cet effet parue sur ESPN.com, qui disait aussi que le candidat favori Norv Turner avait fait savoir aux Cowboys qu'il voulait Rivera comme coordonnateur défensif s'il était choisi.

"Je ne veux pas constituer une distraction", a dit Rivera entre-temps, faisant référence au match de Super Bowl de dimanche que les Bears disputeront aux Colts d'Indianapolis.
Un autre candidat pour le poste, Norv Turner, aurait aussi mentionné au propriétaire des Cowboys, Jerry Jones, qu'il aimerait pouvoir compter sur Rivera comme coordonateur défensif, si on lui donne l'emploi.



Les Dolphins affronteront les Giants à Londres
Associated Press
Miami

Les Dolphins de Miami disputeront un match régulier à Londres en 2007, où ils accueilleront les Giants de New York.
L'annonce officielle sera faite à l'occasion de la conférence de presse du commissaire Roger Goodell vendredi dans le cadre du Super Bowl.
Le match sera disputé en septembre ou octobre. Le calendrier de la NFL n'est pas connu avant le début du printemps.
L'affrontement aura lieu au nouveau stade de Wembley, doté de 90 000 sièges, ou à Twickenham, qui compte 82 000 places
Les Dolphins étaient une des six équipes prêtes à déplacer un match local et Miami a été préférée à San Francisco, Seattle, Buffalo, Kansas City et La Nouvelle Orléans.
Il s'agira du deuxième match régulier de la NFL disputé à l'extérieur des États-Unis. En octobre 2005, les Cardinals de l'Arizona avaient accueilli les 49ers de San Francisco au stade Azteca de Mexico devant une foule de plus de 103 000 spectateurs.
Goodell veut promouvoir ces matchs à l'étranger.
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Que pensez-vous du (re-)come back de Brett Favre?
croyez-vous qu'il puisse amener sont équipe en Playoffs?

# Posted on Friday, 02 February 2007 at 1:17 PM

Edited on Friday, 08 June 2007 at 9:57 AM

derniere conférence de presse




envie d'écouter ou de découvrir la radio de la NFL?

facile cliquez la: Sirius NFL radio
derniere conférence de presse
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# Posted on Thursday, 01 February 2007 at 5:40 PM

Road to the superbowl. la journée des média

Road to the superbowl. la journée des média
Pour ceux qui coprennent l'anglais

Colts Media Day

Bears Media Day

(se sont les video des interview du "media day")

sinon mini reportage de la TV canadienne Radio-Canada










Marvin Harrison, le leader silencieux

La Presse
Miami


Marvin Harrison a parlé. Oui oui. On l'a très bien vu, assis juste là, derrière son petit podium. Il a parlé. Un événement, en quelque sorte, parce que le receveur des Colts d'Indianapolis ne parle jamais. Enfin, presque jamais. Mais hier au Dolphin Stadium, il a parlé.

S'il a parlé, le Marvin, c'est bien évidemment parce qu'il était obligé; c'était la traditionnelle journée des médias, et tous les joueurs devaient être disponibles pendant une heure. C'est comme ça.

Alors monsieur n'a pas eu le choix, même si on avait l'impression qu'il aurait préféré subir un traitement de canal plutôt que d'être là, à faire face à nos brillantes questions.

Harrison a commencé avec un bon mensonge bien placé. «Les entrevues, ça ne me dérange pas», a-t-il lancé tout sérieux, une affirmation un peu étrange pour quiconque a déjà mis les pieds dans le vestiaire des Colts, là où le grand Marvin ne se présente jamais pour discuter des choses importantes de la vie. Il a ajouté qu'il préférait laisser toute la place au collègue Peyton Manning, «un gars qui ne déteste pas les caméras», selon lui.

À 34 ans, à sa 11e saison au football américain, Marvin Harrison fait plutôt différent. Tous les receveurs de cette ligue ont une grande gueule, mais pas lui. Tous les receveurs de cette ligue ont une petite danse de touché, mais pas lui. Tous les receveurs de cette ligue sont des divas, mais lui, vraiment pas.

Finalement, c'est peut-être pour ça qu'il n'aime pas parler...

«Je ne dirais pas que je suis un gars tranquille, mais je n'aime pas dire des choses que les joueurs adverses pourraient utiliser contre moi, a-t-il expliqué. Alors, je ne dis rien du tout. Je laisse ça à Peyton. Je n'ai pas de problème à jouer devant des milliers de personnes, mais parler, pour moi, c'est autre chose

En tout cas, ce qui est certain, c'est que Marvin Harrison est fier d'être ici. C'est son premier voyage au Super Bowl, et vous aurez deviné qu'il aimerait quitter Miami avec le trophée. «Il y a tant de grands receveurs qui n'ont jamais eu cette chance, comme Tim Brown et Cris Carter... Il faut savoir profiter des occasions quand elles se présentent», a-t-il répété.

Marvin Harrison a toujours été la cible favorite de Peyton Manning. C'est l'évidence. Harrison a d'ailleurs conclu la dernière saison régulière avec 1366 yards de gains, sa huitième saison de suite avec au moins 1000 yards au compteur. En tout, ça lui donne 13 697yards de gains en carrière. Seulement cinq receveurs ont récolté plus de verges que lui dans toute l'histoire de la NFL.

Mais depuis le début des Playoffs, mystère. On ne voit plus Marvin Harrison. En trois matchs des séries, le receveur n'a que dix réceptions, pour un total de 134 yards. Et pas un seul TD à sa fiche.

«Les adversaires ne veulent pas nous donner le gros jeu, a-t-il expliqué. Alors on prend ce qu'ils nous donnent. Si je peux faire une réception pour un premier touchdown, si je peux m'assurer de faire bouger les chaînes, je n'ai pas de problème avec ça. Tout ce qui m'intéresse, c'est de voir notre équipe avancer avec le ballon et marquer des points.»

Dimanche soir, ce sera encore la même chose: les joueurs ennemis vont tenter de ralentir Peyton Manning et Marvin Harrison, sans doute le duo le plus redouté de toute la NFL. Les deux hommes ne se voient peut-être pas si souvent hors du terrain, mais sur le terrain, c'est autre chose.

«Peyton et moi, on a passé beaucoup de temps à répéter les jeux ensemble. On s'est toujours bien préparés

«Je me souviens encore du premier match préparatoire de Peyton (en 1998)... Sa première passe avait été une passe de touchdown. Je lui avais dit que ça n'allait pas toujours être aussi facile que ça

Comme le reste de la planète, le vétéran a l'impression que le grand moment des Colts est arrivé. Enfin.

«Ça nous a pris du temps pour se rendre ici, et ça n'a pas été de tout repos... Ça fait longtemps qu'on dit que c'est à notre tour. S'il y a une année où on doit essayer d'aller jusqu'au bout, c'est bien celle-ci.»



Harrison, l'antithèse de T.O.


Marvin Harrison a un style complètement à l'opposé de celui de Terrell Owens.
- Pendant une heure, le taciturne receveur de passes des Colts d'Indianapolis Marvin Harrison a répondu à toutes sortes de questions auxquelles il n'aurait certes pas même prêté attention en temps normal.

Mais c'est le Super Bowl et c'était la journée des médias mardi. Et ce n'est qu'à ces conditons qu'un des meilleurs receveurs de la NFL accepte de parler.

En fait, l'heure qu'a passée Harrison sur le podium au stade des Dolphins a été fort intéressante.

On a mieux compris qui était celui qui est un des receveurs les plus prolifiques de l'histoire du football. Il était tout aussi surprenant de le voir là, que de l'entendre répondre aux questions.

"C'est très bien, a-t-il dit. Je n'avais pas l'intention de me lever et de partir. C'est le Super Bowl et je ne voudrais certes pas être ailleurs."

Si à quelques jours du match, on parle surtout du quart Peyton Manning, des Colts, qui n'a pas encore gagné de championnat malgré une longue et fructueuse carrière, on oublie que Harrison se retrouve dans le même bateau. En 11 saisons en carrière, Il a atteint le plateau des 1000 passes captées plus rapidement que tout autre receveur de l'histoire de la ligue. Il est en santé et ne pense pas à la retraite. En d'autres mots, s'il demeure en santé et si la chance lui sourit un peu, il pourrait certes surpasser Jerry Rice à titre de meilleur receveur de tous les temps.

"Cela n'a aucune importance pour moi," a-t-il insisté.

Et quand on connaît Harrison, on sait que c'est véridique.

En cette période de danses dans la zone des buts, de receveurs qui aiment se faire admirer, Harrison est l'anti-T.O. Il est poli, gentil, professionnel, tout le contraire des receveurs qui agissent comme des prima donna.

Il ne recherche pas les caméras. On ne le voit jamais dans le vestiaire quand on ouvre les portes aux journalistes.
Il ne s'en excuse pas non plus quand on pense que les participations au Pro Bowl et l'intronisation au panthéon découlent souvent de la perception du public.

"Tous les gars ont leur style de jeu et leur façon de célébrer, a-t-il expliqué. Je ne pense pas que ma façon de faire me nuise. J'aimerais bien savoir si les gars qui font toutes sortes de courbettes dans la zone des buts comptent plus de victoires que moi. Une chose que je sais, c'est que j'ai capté plus de passes qu'eux."

Le Super Bowl est certes une occasion spéciale pour le vétéran de 34 ans qui a grandi à Philadelphie et qui était un fan de basket-ball et des 76ers. Mais il a vite compris à l'école secondaire que se avenir résidait dans le fait de capter des passes et non pas de réussir des paniers.

Il se décrit meme comme un gars fort ordinaire "Je même comme un gars fort ordinaire. je sors de temps à autres, je vais au resto, je fais les choses normales que les gens font." Et le fait de gagner le Super Bowl ne sera la grande finale d'une saga herculéenne.

"J'ai toujours vu la lumière au bout du tunnel, a dit Harrison. Je travaille fort et je n'accepte rien de moins que d'être le meilleur. Là, je me retrouve dans le Super Bowl. C'aurait été formidable autant à la fin qu'au début de ma carrière."

Il sait que le fait de gagner le Super Bowl ajoutera à ses réalisations, mais cela ne changera en rien sa mission."

"J'ai toujours voulu être aussi bon que tout autre joueur qu'ils soient 10 sur un court de basket ou 22 sur un terrain de football, a-t-il dit. Le but a toujours été d'être aussi bon que je le pouvais."

# Posted on Tuesday, 30 January 2007 at 5:45 PM

Edited on Wednesday, 31 January 2007 at 5:02 PM