commentaire de Lionel Buton

commentaire de Lionel Buton
.............Meme les plus expérimenté ont parfois du mal ravir leur entourage. Pour Tom Brady c'est une second nature, chaque saison il offre a son public l'occasion de les suivre en play-off. Un geste simple mais qui fait toujours plaisir a cette période de l'année. Enfin pas si simple chaque saison il faut remporter 10 match sur 16, ce faire passer sur le corp sans ménagement chaque semaine et ce relever sans broncher. Enfin de conte n'est pas Tom Brady qui veut.

En déplacement a Jacksonville Brady conduit les Patriots vers la victoire qui offisialise leur présence en phase finale. Il fait plier l'une des meilleurs défence de la ligue grace a un jeu de passe sans faille: 70% de réussite, 10 receveurs différents et le geste parfait des qu'il fait face a l'embute.
New-england s'impose 24 a 21 avec la sérénitée qu'il lui a valu 3 titres de champions lors des 5 dernière saisons, de quoi donner matière a réflexion.

Tom brady : " 11vctoires 4défaites on est en play-off, on ne connait pas encore le classement final mais il est vraiment temps de bien jouer. Notre seule motivation est de gagner le superbowl cette année. Le défi est très relevé mais j'ai confiance "

L'expérience des patriots sera-t-elle de taille a contre carré les plans des 3 équipes de tete de la conférence américaine?


....Pour l'heure les chargers de San-Diego tiennent la corde de l'avantage du terrain devant les Ravens de Baltimore qui va se battre jusqu'au bout pour leur voler la 1er place


Egalement qualifié les Colts d'Indianapolis en 3ème position.


Si la situation reste plus nébuleuse pour les deux derniere places qualificatives, les Broncos de Denver ont fait un grand vers l'avant cette semaine.

Il en a fallu beaucoup d'inspiration pour se défaire des Bengals de cincinnati, rival direct de la conférence. Plus un petit soupson de chance sur la tentative de transformation du touchdown pour l'égalisation (les botteurs tourne environ a 99% de réussite a cette exercice!) Rater pour cincinnati, victoire 24 a 23.

En remportant leur prochain match les Broncos sont assuré d'etre qualifié.


Situation identique pour les Jets de New York, qui, apres avoir frollé le court circuit général face au dolphins de miami, on trouvé les ressources necessaire pour s'imposer 13 a 10 au finish.




De l'autre coté de la NFL, dans la conférence nationale la situation est encore plus confuse

En battant Dallas cette semaine les Eagles de Philadelphia sont venu s'intercaller parmi les qualifier en prennant la tete de la division Est.
Une chose encore inpensable il y un mois mais Jeff Garcia a ramené la flamme en pensylvanie. Remplaçant de luxe de Donovan McNabb, Jeff Garcia a guidé son club vers 4succès concécutifs, dont 3 a l'extérieur : le miracle de noel dans la NFL

GARCIA : " On ne vit que dans l'instant et aujourd'hui c'était une grande occassion pour chaqu'un de faire son travail. Et Philadelphie joyeux noel "

Domination totale our un score de 27 a 7 en faveur des Eagles

Brian DAWKINS (safety des Eagles) : " On a traversé beaucoup d'épreuve mais l'équipe savait ce qu'elle valait. On a fait beaucoup d'erreur au début mais on a continué de ce pousser les un les autres maintenants on réalise des chose qui vou paraise invrésemblable mais qui nous a toujours paru possible "


Dallas chute provisoirement a la 5ème place mais reste qualifié.

Derriere il reste cinq équipe, au meme bilan de 7victoire et 8défaites. Les Giants de New York, les packers de Green Bay, les Carolina Panthers, les falcons d'Atlanta et les Rams de Saint-Louis doivent gagner leur dernier match pour y prétendre et laisser la sciences faire son ouvrage


...............................................................Sa va etre GENIAL
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 31 décembre 2006 06:24

INTERVIEW Richard Tardits : « Au football américain, il y a toujours un point d'interrogation »

INTERVIEW Richard Tardits : « Au football américain, il y a toujours un point d'interrogation »
Quelle est la clé pour comprendre ce jeu et l'apprécier ?
La clé de ce jeu est assez comparable à celle du rugby à 13 : garder le ballon pendant plusieurs tentatives avec la possibilité ou non de dégager. La base du football américain est un peu la même : comment une équipe arrivera à progresser de 10 yards sur le terrain ? Décidera-t-elle ou non de dégager après trois tentatives ?

"Vouloir comparer le football américain et le rugby est une erreur."

Vous avez pratiqué le rugby "classique" et le football américain : ces deux sports sont-ils comparables ?
On les compare souvent parce qu'ils partagent le concept du placage. Il est certain que les gens vont vouloir les comparer pendant le Superbowl mais c'est une erreur ! La plus grosse différence, c'est qu'au rugby on ne peut être plaqué que quand on a le ballon, alors qu'au football américain 10 joueurs sont consacrés à bloquer les autres joueurs, pour éviter une passe par exemple. Autre différence : au rugby tout le monde peut toucher le ballon. Ce n'est pas le cas dans le football américain où tous les joueurs sont très spécialisés. Super Bowl

Pendant un match de football américain, l'action est sans cesse interrompue : les spectateurs français ne risquent-ils pas d'être déroutés ?
Si certainement, mais cela va les surprendre agréablement. Il n'y a pas cette continuité un peu ennuyante à laquelle nous sommes habitués. Quand je regarde des matchs de rugby il m'arrive de tomber dans un terrible ennui : c'est toujours la même chose et on peut savoir à l'avance sans difficulté ce que l'équipe va faire en fonction des joueurs en présence, des conditions météo... Au football américain, au contraire, il y a toujours un point d'interrogation : qui va courir ? Va-t-il y avoir une passe, un touch down... ? Et puis il n'y a pas de petits scores ! Il se passe toujours quelque chose.

"J'ai l'habitude de comparer le football américain à un jeu d'échecs avec des pions animés"

Pourquoi décrivez vous le football américain comme un "jeu d'échecs" ?
J'ai l'habitude de comparer le football américain à un "jeu d'échec avec des pions animés" car il y a assez peu de spontanéité dans ce jeu : les joueurs exécutent des tactiques préétablies plusieurs semaines à l'avance. Pendant un match, chaque équipe est dirigée par 16 entraîneurs : 8 sur le terrain et 8 dans les loges qui étudient les statistiques de l'équipe adverse en fonction des joueurs en position, du score... Ils essayent de déterminer la probabilité qu'elle a de courir ou de lancer, quel sera le coureur ou le receveur. Mais malheureusement --ou heureusement !-- il y a toujours une erreur humaine qui se glisse dans cette stratégie : l'équipe qui perd est celle qui a commis le plus d'erreurs, comme aux échecs...


Vous parlez de jeux d'échecs, mais vu de loin ça ne ressemblerait pas plutôt à un match de boxe très violent ?
Je ne parlerai pas de violence mais plutôt d'un engagement physique extrême. Cela paraît violent, mais nos équipements ne sont pas des armes : ce sont des protections pour pouvoir jouer sans retenue. Chaque choc est préparé : on sait exactement qui va nous bloquer et comment. C'est un défi physique à chaque positionnement. On veut gagner sa bataille pour gagner la guerre, mais il n'y a pas plus de blessés qu'au football ou au rugby. N'oublions pas que c'est l'un des rares sports où il y a plus de temps de préparation physique (7 mois) que de jeu (4 mois).

Vous êtes le seul Français à avoir jouer aux USA : comment avez-vous découvert ce sport ?
C'est un hasard extrême : je faisais partie de l'équipe de France junior de rugby quand je suis parti pendant un mois aux Etats-Unis pour perfectionner mon anglais, après mon bac. Ma famille d'accueil m'a alors expliqué le système universitaire américain qui permet de faire des études et du sport de haut niveau. J'ai obtenu une bourse d'études et comme le football américain était le sport qui ressemblait le plus au rugby, je l'ai choisi. J'ai passé des sélections universitaires et j'ai été pris à Augusta, dans le Maine. J'y suis resté 4 ans, le temps de faire un MBA. Puis j'ai été pris dans l'équipe professionnelle des Cardinals de Phoenix, puis en NFL dans l'équipe des New England Patriots pendant 4 ans.

Quel est le souvenir le plus marquant de cette expérience ?
C'est mon premier match universitaire : se retrouver à 10 devant, dans un chaudron de 100 000 spectateurs, habillés en rouge et blanc, alors qu'il n'y avait que trois pelés aux matches de rugby en France ! Un autre souvenir est la préparation physique : pendant ces années, je savais que j'étais le meilleur que je puisse être.

"Pour développer ce sport en France, il faudrait qu'il soit enseigné dans les écoles élémentaires comme le basket"

Pourquoi est-ce si difficile pour les joueurs français de jouer aux USA ?
Il n'y a pas de créneau organisé. Aujourd'hui les joueurs français peuvent passer par la NFL Europe mais c'est très difficile. L'option américaine que j'ai prise reste la meilleure, mais les Français ont encore du mal à s'exporter parce que les Etats-Unis font peur : c'est loin, ils pensent que c'est cher... Mais si on grattait un peu, on se rendrait compte que les Français sont aussi compétitifs physiquement et sportivement que les Américains. On a des cartes à jouer.

Vous pensez que la retransmission du Superbowl va créer des vocations ?
Pas vraiment : à 23h30 le marché est limité. Ceux qui regarderont le match connaîtront déjà sans doute le football américain, et je ne pense pas que la majorité des écoliers sera encore debout à cette heure-là ! Donc nous n'allons pas attirer beaucoup de nouveaux fans ! Pour développer ce sport en France, il faudrait qu'il soit enseigné dans les écoles élémentaires comme le basket. On pourrait alors développer une petite audience et de nouveaux joueurs de football américain. Sans cela, on ne pourra pas ancrer ce sport dans notre culture.






Quelles sont les qualités pour jouer au football américain ?
"C'est une question difficile car il y a de nombreux postes différents. Sans rentrer dans les détails, les défenseurs sont grands, costauds, les receveurs rapides, grands et dotés d'une bonne coordination gestuelle, les running back puissants à la course et les linebackers rapides et physiques. Le quaterback est grand et doit réflêchir très vite".

Comment se déroule une année pour un footballeur américain ?
"La saison s'étend de début septembre à début février pour les finalistes du Superbowl, fin décembre pour ceux qui ne disputent pas les play-offs. Après de courtes vacances (un gros mois), la majorité des joueurs reprend vers le 15 février et s'entraîne dans des mini-camps de musculation durant quasiment 6 mois. Un footballeur passe plus de temps à se préparer qu'à jouer. Cela se fait au sein du club ou à domicile avec un programme établi. Enfin, du 15 juillet à fin août, les training camps (avec 4 matches d'entraînement et 3 entraînements par jour) permettent aux franchises de faire un écrémage au niveau des joueurs. Sur 110 au départ, ils n'en gardent que 53 qui feront toute la saison. Ensuite, il y a beaucoup moins de chocs. Il y a surtout des séances vidéos et de l'entretien physique".

Pourquoi la saison est-elle si courte ?
"La philosophie de la NFL, c'est de restreindre l'élite afin d'avoir des matches de qualité. Le samedi se jouent les matches universitaires (NCAA), très populaires. Et le dimanche, c'est la NHL. Et la saison est très physique, ce qui provoque beaucoup de blessures. Aujourd'hui, 15 ans après la fin de sa carrière, Joe Montana (ancien quaterback star des 49'ers de San Francisco) a de graves séquelles aux deux coudes. La carrière d'un joueur dure en moyenne un an et un match. Pour un Montana qui fait 15 ans, certains ne font qu'un match".

Combien pèsent les protections ?
"On a tendance à suréstimer l'équipement. Ce n'est pas si énorme, environ 10-11 kg. Mais c'est surtout une protection, pas une arme".

Les matches sont entrecoupés de pauses. Comment les joueurs gèrent-ils cela ?
"C'est ce sport qui veut ça. C'est spécifique, une habitude à laquelle on se fait. Un match dure 3 heures et demie et le temps effectif par joueur n'est que de 10 à 20 minutes. Mais les bancs de touches sont climatisés ou réchauffés selon le temps. C'est la mentalité US, très pro. On n'a aucun droit à l'excuse".

Combien de tactiques y-a-t-il en attaque et en défense ?
"Je parlerai plutôt de variantes de tactiques en fonction de la manière dont le vis-à-vis réagit (défenseur pour attaquant et vice versa). En fait, les joueurs n'ont pas beaucoup de variantes à apprendre. Ils composeront, par rapport à une variante prédéfinie, en fonction de la situation. Seul le free safety (en défense) et le quaterback doivent savoir plus de choses. Le quaterback a une centaine de variantes possibles. Mais pour les head coachs US, ne pas prendre de risque, c'est la garantie de ne pas perdre. Defense wins Bowl Games disent les Américains".

# Posté le samedi 30 décembre 2006 14:58

temoignage de phillipe gardent (seul français jouant en nfl)

temoignage de phillipe gardent (seul français jouant en nfl)
« Cette saison, j'ai d'abord fait le camp d'entraînement des Redskins pendant cinq semaines. Au niveau de la discipline, c'était très proche de l'armée. Cela m'a beaucoup marqué, tant physiquement que mentalement. Maintenant, je fais partie de l'équipe d'entraînement de Washington. Je suis l'équipe tout au long de la saison, mais je n'ai pas le droit de jouer une seule minute d'un match. J'ai seulement pris part aux rencontres de pré-saison.

La semaine d'un joueur de football américain est très chargée. Le lundi, si nous avons perdu notre match de la veille, nous commençons par une séance vidéo de trois à quatre heures pour comprendre pourquoi nous avons perdu. Ensuite, il y a des séances de course et de musculation. Le mardi, nous sommes de repos. Mercredi, c'est la journée la plus lourde. Nous commençons à 6h30 du matin par de la musculation. Puis il y a différents ateliers de travail pour chaque escouade. Même chose l'après-midi, sauf que les ateliers sont répartis selon les positions de chaque joueur. Nous commençons aussi à observer notre prochain adversaire, avant de finir sur de l'entraînement. Jeudi et vendredi, c'est la même chose mais sur une durée moins longue. Le samedi, on répète encore, puis, selon que nous recevons ou nous nous déplaçons, nous allons à l'hôtel ou à l'aéroport. Cette saison, les Redskins visent une place en play-offs. Mais nous jouons dans une division très relevée avec les New York Giants, les Philadelphia Eagles et les Dallas Cowboys. Nos joueurs vedettes sont Mark Brunell (QB), Clinton Portis (RB), Santana Moss (WR), Antwaan El Randle (WR), Marcus Washington (LB) ou encore Shawn Taylor (S).

A Washington, la passion qui tourne autour des Redskins est énorme et l'emporte sur les autres équipes professionnelles de la ville (Wizards en NBA, Capitals en NHL et Nationals en MLB). Mon but est évidemment de signer un contrat pour jouer. Dans mon quartier, on sait que je fais partie de l'équipe. Au début de la saison, il y a eu quelques articles sur moi de la part des médias américains, parce que j'étais une curiosité. L'ambassade de France m'a même contacté pour une réception. J'ai un an pour convaincre et je pense qu'on me laisse vraiment une chance de réussir. Ma situation en fin de saison dépendra notamment des joueurs universitaires qui seront recrutés. Si Washington prend quelqu'un à mon poste, j'essaierai de rebondir ailleurs. Si je peux faire une carrière en NFL, je le ferai sans hésiter. Si ça ne marche pas, je passerai à autre chose. Je suis diplômé d'une école de commerce à Marseille. »

propos recueilli sur l'équipe

Philippe Gardent raconte chaque semaine son parcours chez les Redskins via son blog http://surlaroutedusuperbowl.blogspirit.com/

# Posté le samedi 30 décembre 2006 10:33

Modifié le lundi 01 janvier 2007 09:34

sa bio

PHILIPPE GARDENT (27 ans) a intégré l'effectif des WASHINGTON REDSKINS en début de saison, en tant que linebacker. Il a signé un contrat d'un an qui lui permet de s'entraîner avec le club, via un programme de développement de la NFL. Son objectif : être définitivement recruté par les Redskins et devenir le deuxième Français à jouer en NFL après Richard Tardits (de 1990 à 1992). Auparavant, il a évolué aux Centaures de Grenoble et Argonautes d'Aix-en-Provence, puis a rejoint la NFL Europe en 2003. Il a joué au Berlin Thunder (vainqueur du World Bowl en 2004) puis aux Cologne Centurions. En 2006, il a été élu meilleur joueur défensif.

portrait des français qui ont joué en nfl, sur élitefoot
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 30 décembre 2006 10:25

Modifié le lundi 01 janvier 2007 09:34

portrait du tres décrier Terrel Owens ( T.O. pour les intimes )

portrait du tres décrier Terrel Owens ( T.O. pour les intimes )
33 ans
1m92 – 102 kg
Wide Receiver
5 selections en Pro Bowls
(2001, 2002, 2003, 2004 et 2005)
Drafté en 1996

Même si T.O., comme on le surnomme, est unanimement reconnu comme l'un des meilleurs receveurs actuels de la NFL, sa personnalité reste très controversée en dehors des stades en raison d'une forte propension à la provocation verbale et d'une haute estime de lui-même par rapport aux autres joueurs.




Terrell Owens a évolué de 1996 à 2003 au sein des 49ers de San Francisco où il s'est rapidement imposé comme un joueur clé de l'effectif. Il y a particulièrement brillé en 2000, 2001 et 2002, saisons où il réalise le plus gros de ces records personnels.
Il signe en 2004 un contrat chez les Eagles de Philadelphia avec lesquels il disputra une finale de Super Bowl contre New England Patriots.
Cette saison, T.O. évolue au sein des Dallas Cow Boys après un transfert très médiatisé.



T.O. et les records :
- Seul receveur avec Jerry Rice à avoir réaliser plus de 5 saisons avec au moins 13 TD à la passe en saison régulière
- Totalise à ce jour 109 TD dans la ligue
- Marque en moyenne 1 TD par match de 2001 à 2004
- A réalisé 6 saisons à plus de 1 000 yards dont 5 consécutives (de 2000 à 2004)
- Détenteur du record du nombre de passes captées en un match avec 20 réalisations
- A réalisé 100 réceptions en seulement 14 matchs en 2002
- Meilleur receveur de la ligue 2 saisons consécutives
- Deuxième joueur ayant marqué le plus de TD au cours d'une rencontre avec 7 réalisations.

portrait pris sur le site FRANCAIS de la nfl
profitons en nfl.fr

# Posté le samedi 30 décembre 2006 10:02